Appel à cotisations

Chers amis,

Pour 2019, le tarif de l’adhésion à l’association Ars legendi reste inchangé:

  • de 15 € pour les personnes
  • de 40 € pour les écoles

Le paiement sécurisé en ligne est pris en charge par HelloAsso +

Le titre d’adhérent vaudra pour toute l’année 2019 et seulement pour cette période.

Et il vous ouvrira un accès illimité à la partie Premium de notre Catalogue +

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Maison des Associations Nice-Centre
Association Ars legendi
3 bis, rue Guigonis
06300 – Nice

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Bien à vous,

Universités de Francophonia

Deuxième journée de formation organisée dans le cadre des Universités de Francophonia. Le public est composé de sept professeurs de Français Langue Étrangère. Ils s’appellent et ils viennent de (de gauche à droite sur la photo): Teresita (Argentine), Sveta (Lituanie), CJ, Daiva (Lituanie), Mamdouh (Égypte), Halyna (Ukraine), Bruno (Brésil), Rosa Maria (Italie).

Au cours de ces 2 journées (durée de 8 heures 30 au total), nous avons travaillé ensemble:

  1. Automne (Apollinaire)
  2. Demain, dès l’aube… (Hugo)
  3. Le Dormeur du val (Rimbaud)
  4. Le Dromadaire (Apollinaire)
  5. La Chauve-souris (Desnos)
  6. La Cigale et la Fourmi (La Fontaine)
  7. Chansons d’automne (Verlaine)

Ils nous ont noté…

  • Prestation du formateur: 4,6
  • Qualité des contenus: 5
  • Qualité des échanges à l’intérieur du groupe: 4,6
  • Bénéfice personne: 4,6

Moyenne générale: 4,75

Fin de stage à l’IESTS

 

Le premier stage de formation pour l’obtention de l’Open Badge « Porteurs de M@P » s’est terminé le jeudi 10 janvier 2019 à l’IESTS de Nice. La session était consacrée à la place des M@P dans une Société apprenante. Plus particulièrement, aux usages citoyens des technologies numériques, à la philosophie des Open Badges, à la maîtrise de l’outil (avec un focus sur La Chauve-souris de Robert Desnos et sur le complément d’information que nous apporte la Cartographie), enfin à l’évaluation des compétences acquises par les stagiaires.

Le public était composé de 16 personnes: 12 étudiants de l’IESTS : Léa BIDEAU, Fanny BLAKE, Steeve BLANVALET, Keita FANTA, Roselyne GUILLEMAUD, Delphine GUYOT DE LA POMMERAYE, Kelly MENGI, Elsa MILLOT, Fatou NDEYE, Isabelle PERRIGAULT-MONTAGNOLI, Isabelle PRADIER, Adrien ROSTAN. Auxquels se sont ajoutés: Christian JACOMINO, Cédric MAILLOT-JUILLET, Michel ROLAND-GUILL, de l’association Ars legendi. Et Olivier BANUS du Réseau Canopé (Coordonnateur de formation, attaché à la direction territoriale Provence-Alpes-Côte d’Azur).

Ce qu’ils en disent…

Isabelle P.-M.: « L’intervention sur la citoyenneté numérique était vraiment très intéressante. J’arrive mieux à me projeter dans l’animation d’un atelier. »

Fanny B.: « Concernant la durée de validité de l’Open Badge, je trouve qu’il devrait être valide à vie car ce que nous avons vu ces trois jours sont les principes de base de la méthode, des connaissances apportées, et j’estime que personne ne peut décider d’une date pour ‘nous enlever nos connaissances’ ou que finalement ‘à partir du 30 au soir : vous n’avez jamais été présents à cet atelier’. De plus nous nous sommes inscrits avec l’information suivante : ‘participation à trois jours d’atelier pour découvrir une méthode et repartir avec un Open Badge’, en aucun cas il a été mentionné une validité. Peut-être lors de la journée d’information mais nous n’avons pu tous y participer pour cause de stage. Et quoi qu’il en soit c’est une décision qui doit être prise avant le début de l’atelier et non après. Si tous nos diplômes, certificats, attestations nous étaient retirés au bout d’un temps défini par une tierce personne, outre le sentiment d’injustice éprouvé, personne ne croirait que nous avons bien fait toutes ces choses… Ce qui va à l’encontre du principe de l’Open Badge qui est, vous l’avez dit vous même, de fournir une preuve. En espérant que ma demande soit prise en compte. »

Adrien R.: « Pour la question A, la note donnée concerne le manque de temps qui a obligé Christian à aller vite sur la méthode, que nous avions cependant déjà vu le deuxième jour de formation… c’est le seul bémol pour moi. Les échanges sont toujours excellents puisque chaque question est prise en compte. Les intervenants prenaient le temps de répondre de manière précise et concrète. En terme de bénéfice personnel je mets la note de 3. Christian nous a apporté une marche à suivre précise et abordable pour tous. Les interventions de Cédric apportent des éclairages toujours pertinents. Cependant j’ai eu du mal à faire le lien entre la formation m@p et l’intervention de M. Banus puisque à mon sens peu de notions pourront m’être utiles sur le terrain (en pratique). C’est toujours important d’avoir ce genre de connaissance mais je pense que j’étais déjà très renseigné sur le sujet (sœur en master informatique) pour apprendre de nouvelles choses. »

Roselyne G.: « J’ai adoré cette formation. Les formateurs professionnels et très sympas. »

Ils nous ont noté (sur l’ensemble des 3 journées de formation)…

  • Prestations des formateurs: 4,6
  • Qualités des contenus (outils et méthodes): 4,4
  • Qualité des échanges: 4,5
  • Bénéfice personnel: 4,5

Moyenne générale: 4,54

La calligraphie est un art de vivre…

« La calligraphie est un art de vivre, le plus aristocratique », notait Reb Debbora.
Ceux qui s’appliquent à bien former leurs lettres, dont les mots sont scrupuleusement dessinés, sont des êtres comblés. Ils dorment et s’éveillent dans des palais. Les autres sont des êtres tourmentés. Leur univers est informe, sujet à mille interprétations, prétexte à toutes les métamorphoses. Les voyelles, sous leur plume, ressemblent à des museaux de poissons hors de l’eau que l’hameçon a percés ; les consonnes à des écailles dépossédées. Ils vivent à l’étroit dans leurs actes, dans leur taudis d’encre. L’infini les hante et seul peut les sauver, comme se sauve le grain de sable qui réussit à devenir une étoile.

Edmond Jabès, Le Livre des Questions (1963), Gallimard, coll. « L’Imaginaire », pp. 72-73.

Arrière-plan théorique

L’utilisation des Moulins à paroles (M@P) est si simple qu’elle risque d’apparaitre à beaucoup d’observateurs, quand ils les voient tourner, efficace sans doute mais triviale. En même temps, les attendus anthropologiques et linguistiques qui sous-tendent leur conception, ou qui en aval la justifieraient, sont tellement contraires aux conceptions généralement admises de la langue et de son apprentissage, que je n’ai jamais su par quel bout les défendre. Par chance, je les trouve énoncés chez Sylvain Auroux, dans un ouvrage au moins de cet auteur, écrit avec une économie digne de l’exemple de Condillac, auquel il se réfère, et qui est disponible en format numérique (18,99 € sur Amazon). C’est La raison, le langage et les normes, publié par les PUF en 1998. Le cœur du propos consiste à réfuter le « préjugé selon lequel il faut distinguer entre la mémoire et l’intelligence, ou encore que la mémoire n’est pas une forme de l’intelligence ». L’enseignement académique est bâti sur ce préjugé. L’innovation pédagogique (ce qu’on appelle « pédagosime »), dans la plupart des cas, ne fait que le renforcer.

Des M@P à l’IESTS

Open Badge « Porteurs de M@P »

Le premier stage de formation pour l’obtention de l’Open Badge « Porteurs de M@P » s’est poursuivi le mardi 4 décembre 2018 à l’IESTS de Nice. La session était consacrée aux Moulins à paroles (M@P)

Le public était composé de 16 personnes. 13 étudiants de l’IESTS : Victoria AVRAMSKI, Léa BIDEAU, Fanny BLAKE, Steeve BLANVALET, Keita FANTA, Roselyne GUILLEMAUD, Delphine GUYOT DE LA POMMERAYE, Kelly MENGI, Elsa MILLOT, Fatou NDEYE, Isabelle PERRIGAULT, Isabelle PRADIER, Adrien ROSTAN. Et 3 invités : Christelle ALIN (qui représentait la Villa Arson), Valentina BORISOVA (qui représentait Francophonia), et  Cédric MAILLOT-JUILLET (étudiant stagiaire chez Ars legendi), 

Ce qu’ils en disent…

Fatou N.: « Cette formation est juste enrichissante ! »

Elsa M.: « Encore un très bon moment passé, une très belle cohésion du groupe et un magnifique projet. »

Isabelle P.: « Magnifique journée, riche, intense, captivante, déroutante par moments. Belles rencontres et jolies retrouvailles avec les poésies de mon enfance. Merci… »

Léa B.: « Motivant, intéressant, interactif et bienveillant ! »

Adrien R.: « Merci encore pour ces échanges remarquables, avec toujours du bon sens lors des réponses proposées (notamment face aux doutes que l’on pouvait avoir). »

Ils nous ont noté…

Nous avons enregistré 9 réponses à notre demande d’évaluation. Les notes obtenues sont les suivantes:

  • Prestation du formateur: 4,3
  • Qualité des contenus (outils et méthodes): 4,1
  • Qualité des échanges: 4,4
  • Bénéfice personnel: 4,1

Moyennes générale: 4,25

Une première à l’IESTS

Le premier stage de formation pour l’obtention de l’Open Badge « Porteurs de de M@P » a débuté le lundi 29 octobre 2018 à l’IESTS de Nice. La session était consacrée à la méthode Syllabons. Les participants étaient au nombre de 17. Merci à Cédric Maillot-Juillet qui m’a aidé à l’animer, et qui a fait la photo du groupe, raison pour laquelle il n’y figure pas.

Liste alphabétique : Victoria AVRAMSKI, Léa BIDEAU, Fanny BLAKE, Steeve BLANVALET, Keita FANTA, Nouria GOUFFI, Roselyne GUILLEMAUD, Delphine GUYOT DE LA POMMERAYE, Marie-Lyne ILC, Cédric MAILLOT-JUILLET, Kelly MENGI, Elsa MILLOT, Fatou NDEYE, Isabelle PERRIGAULT, Nicolas PORTANERI, Isabelle PRADIER, Adrien ROSTAN.


Ce qu’ils en disent…

Isabelle P. : « Formation très enrichissante et interactive. » 

Elsa M. : « J’ai passé une journée formidable, très intéressante. Bravo pour le goût de transmettre des formateurs et la qualité des échanges qu’on a eus avec eux tout au long de la journée. Je suis impatiente d’effectuer ma seconde journée de formation. – La méthode Syllabon est très intéressante, facilement compréhensible, et les valeurs véhiculées au travers de celle-ci sont en totale cohérence avec l’évolution actuelle de notre société. »

Isabelle P. : « Excellents échanges, enrichissants et constructifs. Belle écoute. »

Victoria A. : « Bravo, continuez ainsi… Un grand merci, je suis privilégiée de faire partie de cette aventure qui est l’essence même de l’humanitude à mon sens. »

Steeve B. : « D’un point de vue éducatif, le potentiel de cette méthode semble considérable puisque qu’elle est transmissible et qu’elle peut s’appliquer à plusieurs types de populations. En cela,  je la perçois comme une ressource porteuse de changement, ce qui est plutôt enthousiasmant. Toutefois, plusieurs heures de pratique en atelier semblent nécessaires à son appropriation. »

Nicolas P. : « Merci pour cette journée excellente tant sur le plan de l’apprentissage que des échanges, et merci de nous avoir ouvert les yeux au sujet de cette ‘injustice culturelle’ que nous vivons dans ce pays. On est avec vous ! »

Nouria G.: « Le cours était très intéressant, très bonne prestation du formateur et des explications claires et précises. »

Kelly M.: « Une journée formidable et un outil d’avenir. Merci pour cet investissement » 🙂

Delphine G.: « Excellents moments de partage très riches en attente avec beaucoup d’impatience de la prochaine journée. »

Fanny B.: « Méthode d’apprentissage très intéressante et plus « naturelle » d’un point de vue cognitif. »

Léa B.: « Je suis très satisfaite de ce premier jour de formation. Je trouve la méthode Syllabons très pédagogique, et très accessible la manière dont vous nous l’enseignez. C’est un très beau projet et je vous en remercie. »


Ils nous ont notés…

Nous avons enregistré 17 réponses à notre demande d’évaluation. Les notes obtenues sont les suivantes:

  • Prestation du formateur: 4,8
  • Qualité des contenus (outils et méthodes): 4,6
  • Qualité des échanges: 4,6
  • Bénéfice personnel: 4,7

Moyennes générale: 4,70

Syllabons se fait connaître

Mardi dernier (le 09/10), j’étais invité à Draguignan, par Bruno De Cara, pour présenter la méthode Syllabons d’apprentissage de la lecture-écriture en français devant les professeurs d’école, en stage de formation CAPPEI (Certificat d’aptitude professionnelle aux pratiques de l’éducation inclusive): 34 participants et un débat passionnant.

Deux jours plus tard, le jeudi 11, c’est Catherine Moreau, Adjointe au Maire Déléguée à la Politique de la Ville, Conseillère métropolitaine, Conseillère départementale, qui m’invitait à rencontrer les représentants des bibliothèques et du monde associatif. En plus de la méthode, nous leur présentions le programme de formation reconnue par Open Badges qui débutera bientôt, pris en charge par l’Institut d’Études Supérieures des Travailleurs Sociaux. Cécile Formeau, de l’IESTS, défendait à son tour ce dispositif de reconnaissance informelle, destiné à venir en aide à ceux qui ont été écartés des diplômes et de l’emploi, mais qui est utilisé aussi dans de très savantes et très prestigieuses firmes internationales (on a cité IBM). Cette fois, les participants étaient au nombre de 36 et l’on me dit que 20 d’entres eux se sont inscrits pour le stage.

Merci donc à Bruno De Cara, merci à Catherine Moreau et Cécile Formeau. Gandhi disait : « Vous devez être le changement que vous voulez voir dans le monde. » Son esprit était avec nous.

Question de classe

Mon ami Benoit dirige une galerie d’art. Un jour il me téléphone pour me demander si je connais le lycée professionnel de D., qui est une petite commune de banlieue près de chez nous. Je lui réponds que j’ignorais l’existence de ce lycée. Il m’apprend que c’est un établissement qui ouvre ses portes et qui propose une section de design industriel dans laquelle sa fille Éléonore demande à être admise. Je connais Éléonore, que j’ai rencontrée quelquefois dans la galerie de son père où elle collabore avec goût à toutes sortes de tâches. C’est une jeune fille lumineuse, qui a beaucoup voyagé et qui est évidemment faite pour réussir. Je déclare à Benoit que l’idée me paraît excellente. Au cours de l’été, un message m’apprend qu’Éléonore a bien été reçue. On me précise que toute la famille s’en réjouit. Je félicite mon ami, et je n’y pense plus. Arrive l’automne. Un matin d’octobre, je retourne dans un quartier parmi les plus difficiles de notre banlieue où j’ai mes habitudes. Je dois y rencontrer des enseignants. Comme je me trouve dans une rue déserte, j’aperçois un jeune homme très grand et maigre, vêtu d’un survêtement, les mains gantées de noir, coiffé de l’inévitable capuchon enfoncé jusqu’aux yeux. Le tout lui donnant un air sombre à faire peur. Il se dirige vers moi. Mais soudain son visage s’éclaire. Il me reconnaît. Il sourit et me salue par mon nom: « Vous vous souvenez, Monsieur, vous veniez au collège nous parler de poésie ? ». Je lui réponds que oui, bien sûr, encore que je ne sois pas certain de le reconnaître. « C’est normal, Monsieur. Mais nous étions toujours contents quand vous veniez lire avec nous… C’était génial ! » Il cite les noms de deux ou trois poètes. Je suis touché, mais que répondre ? Je lui demande : « Tu n’es plus au collège ? » – « J’ai quitté le collège, maintenant je suis au lycée de D. » Son sourire s’élargit. Il paraît fier de ce qu’il m’annonce. Hélas, je me souviens d’avoir entendu parler de cet établissement, si bien que je m’exclame : « Le lycée professionnel de D. ? » Et là, tout de suite, je lis sur le visage de mon interlocuteur l’erreur que j’ai commise. Celui-ci s’attriste. Il est vexé : « Ah non, Monsieur, je ne suis pas au lycée professionnel. J’ai été admis au lycée général… » Je m’excuse, je bredouille. Je m’empresse de lui serrer la main, et je m’éloigne.

De la transposition du matériel Montessori au français


La transposition mécanique du matériel Montessori de l’italien au français donne des résultats plutôt croquignolesques. Pour apprendre à lire avec un codage colorié comme celui proposé ci-dessus, pas de doute que l’élève doit être très doué.

Qui ne voit pas que, dans le mot AMBIANCE, les deux premières lettres se lisent ensemble, ce qui revient à dire qu’elles forment un seul graphème, codant un seul son qui n’est ni celui attendu du ‘a’ ni celui attendu du ‘m’, de même que pour le ‘a’ et le ‘n’ de la deuxième syllabe? J’en propose un autre qui me paraît plus clair. Ne trouvez-vous pas?

AMBIANCE